Devant un superbe panorama donnant sur les hauts pics rugueux de la chaîne de la Hottentot-Hollande. gît le corps sans vie, entièrement nettoyé à l’eau de javel d’une étrangère. Qui est cette femme ? Pourquoi l’a-t’on assassinée ? Que cache une telle mise en scène ? Serait-ce l’œuvre d’un tueur en série ? Autant de questions auxquelles Benny Griessel et Vaughn Cupido, les deux enquêteurs fétiches de Deon Meyer, chargés de cette affaire on ne peut plus énigmatique, tenteront de répondre.
Lors de leurs investigations, ils finissent par découvrir que la victime était une historienne de l’art d’origine américaine, spécialiste de l’âge d’or de la peinture hollandaise. Qu’est-ce qui amenait cette femme au Cap ? Que recherchait-elle ?
Les œuvres d’art sont souvent le sujet d’intrigues policières à succès et je suis très réceptive à ce sujet, c’est pourquoi, lorsque j’ai découvert le dernier opus de Deon Meyer je me suis empressée de l’emprunter !
Connaissez-vous le célèbre Chardonneret de Donna Tartt ? Best-seller inspiré par l’œuvre emblématique de Carel Fabritius peintre néerlandais, seul élève de Rembrandt passé à la postérité. Deon Meyer s’est servi quant à lui d’une œuvre imaginaire qui aurait été peinte par Carel Fabricius juste avant sa mort tragique lors de l’explosion d’une poudrière de Delft en 1654. Le portrait de La dame au manteau bleu représentant Hendrickje, la maîtresse de Rembrandt, serait arrivé selon lui miraculeusement au Cap. Ce sujet passionnant permet à l’auteur de roman policier sud africain d’évoquer le lien entre l’Afrique du Sud contemporaine et les colons néerlandais du XVIIème siècle.
Un petit roman rapide à lire qui vous donnera envie de découvrir d’autres ouvrages du grand Deon Meyer !
Vous trouverez ce livre dans l’Espace Adulte (Rdc) et tous les coups de cœur d’Éléonore ici.
À l’automne 1929, Chapline et son papa quittent la France, direction New-York, commercialiser leur géniale invention, la trottinette électrique. Mais le prototype de ce fabuleux engin disparaît sur le paquebot…
De multiples rebondissements, des personnages bien dessinés, une héroïne courageuse et attachante, on entre avec grand plaisir dans ce premier roman original, au coeur d’une époque rarement dépeinte dans les romans jeunesse. On espère vivement retrouver Chapline dans de prochaines aventures, sur le continent américain… ou aillleurs !
À partir de 10 ans.
Vous trouverez ce livre-jeu dans l’Espace jeunesse (1er étage) et tous les coups de cœur de Carine ici.
En faisant découvrir le film L’histoire sans fin de Wolfgang Petersen (1984) à mon conjoint (oui, je sais, il en a mis du temps pour le voir, ne le jugez pas 😁 ), j’ai eu envie de découvrir le roman dont ce film est inspiré. J’avais lu que l’auteur allemand, Michael Ende (oui, il s’appelle « fin »!) avait été tellement déçu par l’adaptation qu’il avait refusé d’apparaître au générique. Il y figure tout de même mais à la toute fin, en tout petit…
Moi qui adore ce film depuis toute petite, j’ai donc eu envie de lire le livre afin de comprendre pourquoi l’auteur avait réagi si mal.
En fait, le film de 1984 ne représente qu’une toute petite partie du livre, disons le premier tiers. Mais j’ai trouvé ce tiers vraiment bien adapté. Certes, certaines scènes et traits de caractères n’y figurent pas mais c’est normal de tailler un peu pour rentrer dans un format film. L’essentiel, pour moi, y est.
Ne comptez pas trouver le reste du roman dans L’Histoire sans fin 2 : Un nouveau chapitre de George Miller II (1990), ce dernier ne picore que quelques scènes ça et là et pour le coup, il n’a rien à voir avec le message que voulait faire passer Michael Ende. En plus, contrairement au premier film, les effets spéciaux sont à pleurer (même pour l’époque !) et les personnages ridicules.
En 1995 est sorti un dessin animé L’Histoire sans fin qui raconte en plusieurs épisodes les aventures de Bastien à Fantasia. C’est un gentil dessin animé qui reprend quelques personnages du livre mais toujours pas une vraie adaptation.
Une série appelée Les contes de l’Histoire sans fin a ensuite été réalisée en 2002. Le format série aurait pu être une aubaine pour traiter le roman foisonnant d’histoires et de personnages mais là encore, on passe à côté du sujet du livre. Décidément !
Pour ceux.celles qui ne connaîtraient pas, ou qui auraient besoin d’une piqûre de rappel, voici un petit « pitch » du livre :
Bastien Balthazar Bux, une dizaine d’année, très peu sûr de lui et de son physique, se fait régulièrement harcelé par des camarades de classe. Il a perdu sa maman quelques temps plus tôt et cohabite tant bien que mal avec un papa plutôt absent. Un jour, en voulant échapper à ses camarades, il se réfugie dans une librairie. Dans cette dernière il trouve un libraire bourru à qui il vole un livre qui semblait l’appeler… Il décide de se consacrer à celui-ci en séchant les cours. Il s’enferme dans le vieux grenier scolaire, se cale bien dans les vieilles couvertures de gym et commence à lire l’histoire du Pays fantastique sur lequel pèse une menace fatale : le Néant. La Pays Fantastique semble disparaître petit à petit. Même la petite impératrice se meurt. C’est alors qu’est confiée la quête de trouver le remède à un jeune guerrier de la tribu des peaux vertes : Atreju. Bastien est bien loin d’imaginer que ce livre va changer sa vie.
Si la première partie du livre s’avale littéralement, j’ai eu quelques peines à la moitié pour suivre où l’auteur voulait en venir tellement les personnages et leurs histoires étaient denses. Ce que devient Bastien m’échappe également quelque peu. Mais je ne peux que comprendre pourquoi le réalisateur du film de 1984 n’aie pas jugé bon d’utiliser tout le livre, c’était tout à fait impossible en 1h30. Je trouve qu’il a tout de même réussi à prendre le meilleur du livre pour en faire un film envoûtant, beau, triste et merveilleux à l’image du Pays fantastique (Fantasia comme il est appelé dans le film). Le livre est un bel hommage à l’enfance ou à l’enfant toujours en nous, toujours capable d’inventer des histoires et de s’y accrocher et ce à n’importe quel âge.
Si vous voulez une triple dose de fantastique, n’hésitez-pas à venir emprunter le livre de Michael Ende disponible à la Médiathèque. Et évidement, à voir, re-voir et re-re-voir le film de Wolfgang Petersen disponible dans l’Espace Musique et cinéma de la Médiathèque avec cette bande originale toujours aussi magique :
Alma, une jeune pianiste de 20 ans, retourne dans la maison de son enfance à la mort de son grand-père, perdue sur une île au Canada. Elle découvre que celui-ci s’était lié d’amitié avec une louve, qui cherche à cacher son petit dans la maison familiale pour le protéger de scientifiques aux intentions douteuses. En parallèle, un crash d’avion se produit sur l’île, et Alma retrouve au milieu des débris un jeune lionceau, destiné à un cirque. La jeune femme va alors tout faire pour garder le louveteau et le lionceau auprès d’elle, malgré les risques…
Gilles de Maistre, avec Mia et le lion blanc, nous avait déjà plongés dans une histoire fabuleuse avec des décors sublimes. Avec Le loup et le lion, nous sommes transportés dans un tout autre milieu naturel, mais toujours avec de magnifiques paysages. Au-delà de l’histoire extrêmement touchante entre cette jeune fille et ces deux animaux que tout oppose, les prises de vue sont tout simplement superbes, et on retrouve cet hymne à la nature déjà très présent dans le précédent film du réalisateur. On ne peut être qu’admiratif devant ce film de qualité, à la fois esthétiquement et sur le plan narratif.
Un excellent long-métrage pour toute la famille !
Vous trouverez ce DVD dans l’Espace Musique et Cinéma (1er étage) et tous les coups de cœur de Margaux ici.
La France est en tête du classement mondial en matière de prélèvements obligatoires. Constatant une baisse de la qualité des services publics, les auteurs remontent la piste des dépenses publiques et dénoncent l’usage réel des impôts français. (Electre)
Présentation de différents lieux normands oubliés et de leur histoire : la tour de refroidissement de la SMN, un site industriel et d’édition, l’usine Costil, la dynamiterie d’Ablon, la filature Léveillé, le château de la Poupelière, l’hôpital Plaza, entre autres. (Electre)
Renée adore cuisiner et rêve depuis toujours d’ouvrir un restaurant. Elle économise chaque sou jusqu’à pouvoir monter son auberge en lisière d’un bois peuplé de créatures de contes de fées. Son serveur est un gnome, quant à son premier client, il s’agit d’un ogre aux goûts répugnants à qui elle accepte de préparer des soupes de boue ou des fritures de crotte plutôt que ses mets raffinés. (Electre)
Un livre de recettes à la croisée des cultures française et iranienne pour préparer des ragoûts, des soupes et de nombreuses entrées grâce à des explications détaillées. Rochane Garajedagui a repris les recettes transmises par son père Fereydoun. (Electre)
Une présentation du fonctionnement de l’attention avec des tests pour prendre conscience de ses facultés et des outils simples afin de la développer au quotidien et ainsi mieux gérer son temps ainsi que sa charge mentale. (Electre)
Paul Dufourcq vit dans le XVIe arrondissement de Paris. Un soir, roulant après avoir bu, il renverse un garçon à scooter et prend la fuite. L’accident tue l’adolescent et l’envoie en prison. Anna a perdu sa fille Lucie dans les mêmes circonstances et ne peut contenir sa rage et sa peine. Tous deux acceptent de participer à des rencontres de justice restaurative pour faire face à ce traumatisme. (Electre)
Un guide à destination des adolescents sur la question du genre et de l’orientation sexuelle proposant des réponses factuelles à 70 questions déclinées en trois chapitres. Le premier aborde la question de la différence et de l’égalité entre les hommes et les femmes, le second se concentre sur le choix de l’orientation sexuelle tandis que le dernier s’occupe plus spécifiquement du genre. (Electre)